Bon ben ça y est on a un nouveau gouvernement. La seule chose qui me rassure un peu (mais vraiment qu'un tout petit peu) c'est que Monsieur Srobonska, une fois qu'il aura converti l'énergie législative en or bleu 50 carat, n'aura plus besoin de tout ce beau monde et pourra revenir à un vrai staff de droite (ou plutôt UNIQUEMENT de droite) sans avoir à nous faire croire à son désir d'avenir. Avec Monsieur Ducros et Madame Cabanel c'est déjà pas trop mal parti. D'ailleurs je serais assez curieuse de savoir comment Madame Cabanel s'occuperait du larfeuille de Monsieur Ducros si elle était à sa place...En parlant de place je ne donne pas cher de la mienne. Alors juste pour mémoire je me garde sous les yeux les beaux projets de Monsieur Srobonska:
Extrait d'un document du [Forum Permanent sur l'Education Artistique] en date du 15/3/07
En noir c'est monsieur Sirtaky qui répond, en rouge c'est moi qui souligne
et [vert] c'est moi qui m'indigne.
L'éducation artistique réponses de Monsieur Korsazy:
Questions sont posées par le Forum permanent pour l’éducation artistique
1. Quelles mesures financières entendez-vous prendre dès le collectif budgétaire 2007 en faveur de l’éducation culturelle et artistique des jeunes ?
Avant de s’entendre sur des moyens, il faut s’accorder sur des objectifs. L’éducation culturelle et artistique n’est pas une mission annexe de l’Education nationale. Elle doit être, au contraire, au coeur des missions de l’école car la culture est un puissant instrument d’émancipation sociale. Pour cela, nous disposons déjà de moyens conséquents puisque le budget de l’enseignement scolaire qui est consacré à l’éducation culturelle et artistique représente chaque année 1,5 milliards d’euros : c’est l’équivalent de la moitié du budget du ministère de la Culture. Je veillerai cependant à ce que le rythme de créations de postes suive l’évolution des besoins et à ce que les établissements qui choisissent de consacrer leur projet à l’éducation culturelle et artistique reçoivent les moyens nécessaires. [Optionalisation, délocalisation, désolidarisation...]
2. Vous engagez-vous à mettre en oeuvre un plan de généralisation progressive de l’éducation artistique et culturelle afin que l’ensemble des étudiants et des élèves en bénéficient ? A quelle date souhaitez-vous que cet objectif soit atteint ?
Le plan de relance de janvier 2005 va déjà dans ce sens et le rapprochement qui s’est opéré entre les ministères de l’Education nationale et de la Culture me semble une bonne chose. Je souhaite pour ma part que les enseignements culturels et artistiques se poursuivent bien au-delà du cadre de la scolarité obligatoire et je propose que dès la rentrée 2008, les étudiants des universités et des grandes écoles puissent également avoir accès à une offre de formation culturelle et artistique. Par ailleurs, je veux garantir l’accès à ces formations des élèves et des étudiants handicapés. J’en ferai donc un droit opposable et je veillerai à ce que les équipements et la formation des personnels soient adaptés à cet objectif. [Et, pour faire court, pourquoi pas carrément en dehors de l'Education Nationale?]
3. Quels instruments de pilotage mettrez-vous au service de l’éducation artistique et culturelle des jeunes au plan national et au plan régional ?
Ma priorité est d’actualiser la carte de l’offre d’enseignement artistique et culturel afin de garantir une réelle égalité d’accès sur l’ensemble du territoire. Aujourd’hui, à peine 1 écolier sur 400 bénéficie d’un atelier de pratique artistique. C’est dérisoire. Je veux engager sur ce point une concertation avec l’ensemble des acteurs, non seulement de l’éducation nationale, mais aussi du réseau des écoles artistiques municipales, des conservatoires nationaux régionaux et des écoles nationales de musique.[si je comprends bien à l'heure actuelle il n'y a pas-ou quasiment pas- d'enseignement artistique proposée dans lecadre des programmes de l'Education Nationale?!?!?!]
4. Comment favoriserez-vous la coopération et la concertation Etat-collectivités territoriales en matière d’éducation artistique et culturelle ?
Je suis très attaché à la place et au rôle des collectivités locales. J’estime qu’elles se sont beaucoup impliquées dans l’éducation artistique et culturelle avec les moyens dont elles disposent, et je veux rendre hommage à leur action. Je crois cependant qu’il est possible d’améliorer l’articulation entre l’organisation du temps scolaire et l’offre de formation ou d’animation artistique et culturelle proposée par les collectivités territoriales. Il est important, notamment, que les activités ne se concentrent pas au même moment pour ne pas décourager les enfants. Je pense que les élus, qui sont présents dans les conseils d’établissement des établissements scolaires, peuvent jouer le rôle d’intermédiaire entre les différents niveaux de responsabilité.[Ou comment ne pas annoncer la disparition des enseignements artistiques des programmes de l'Education Nationale en bottant en touche sur la fonction publique territoriale]
5. Afin de donner à l’éducation artistique et culturelle une réalité dans les programmes
scolaires, quelles mesures prendrez-vous en faveur d’une nouvelle organisation du temps de l’élève ? Dans le cadre de la mise en oeuvre du « socle commun de connaissances et de compétences» seriez-vous favorable, par exemple, à l’attribution d’un temps hebdomadaire - comportant une part substantielle de pratiques - inscrit dans les emplois du temps des élèves et affecté aux projets d’éducation artistique, culturelle et scientifique, en partenariat avec les artistes et les professionnels de la culture.
D’abord, comme je vous l’ai indiqué, je veux que l’éducation artistique et culturelle fasse partie intégrante de l’organisation des enseignements, par la création d’un enseignement dédié à l’histoire de l’art. Par ailleurs, je souhaite que les familles puissent choisir d’inscrire leurs enfants dans un établissement scolaire proposant un mi-temps culturel, ce qui incitera ainsi un plus grand nombre d’établissements à inscrire une ambition culturelle et artistique au coeur de leur projet d’établissement. [L'éducation par l'histoire de l'art et l'histoire des arts... c'est pas mal vu pour abolir toute velléité de développement de l'esprit créatif. Et la disparition de la carte scolaire permettra enfin à la délocalisation de faire le plein des conservatoires municipaux et autres écoles municipales de "dessin" vue que la priorité des établissements ne passera certainement pas par la constitution d'un pôle artistique. Ce qu'il ne reprécise pas ici c'est que les établissements pourront proposer soit un mi-temps artistique soit un mi-temps sportif... ]
6. Considérez-vous les heures d’intervention des artistes à l’école dans le cadre des dispositifs partenariaux Education nationale / culture / collectivités territoriales comme un travail artistique, relevant de contrats spécifiques, et non comme un enseignement ? Prônerez-vous une mesure législative pour contraindre – s’ils ne parvenaient pas à un accord – les partenaires sociaux à respecter cette spécificité du travail artistique ?
J’avoue que je trouve votre question surprenante car je ne vois pas en quoi il serait plus ou moins noble d’être qualifié d’artiste ou d’enseignant pour remplir une mission d’éducation culturelle et artistique. A l’évidence, cette activité entre dans le cadre de la formation des élèves, quel que soit l’agrément que puisse procurer la création ou la découverte d'oeuvres artistiques. J’ajoute que le régime de l’intermittence prend en compte les « activités d’enseignement dispensées dans le cadre d’un contrat de travail » dans le calcul de 507 heures.
7. Quelles mesures envisagez-vous pour répondre aux besoins de formation initiale des artistes et des enseignants en matière d’éducation artistique ?
Pensez-vous réellement que les artistes et enseignants soient mal formés actuellement ? Ce n’est pas mon avis. La formation initiale des artistes est assurée par de nombreuses et très prestigieuses écoles, qu’il s’agisse par exemple de l’Ecole de danse de l’opéra national de Paris, du CNSMD de Paris ou de Lyon, de l’ENSATT ou du Centre national des arts du cirque, pour ne citer qu’eux. Celle des enseignants de l’Education nationale est évaluée par des concours de recrutement très sélectifs. La formation des enseignants intervenants en milieu extra-scolaire est certifiée par l’obtention d’un diplôme d’Etat ou d’un certificat d’aptitude. Ce qui importe, en revanche, c’est que la formation continue des enseignants et des intervenants soit particulièrement performante. Je suis prêt à l’améliorer en concertation avec les acteurs. [Quand je pense que même Gérard Garouste reconnaissait il y a peu qu'un artiste et un enseignant n'apportaient pas le même type d'enseignement... Mais peut-être fait-il partie des projets pilotes de Monsieur Sibysky en matière d'éducation artistique et plastique?]
8. Vous engagez-vous à mettre en oeuvre une véritable diversité des arts dans le cadre scolaire, notamment des arts de la scène et de la représentation (danse, théâtre, cinéma) ?
Bien sûr. La première chose que les élèves doivent découvrir, c’est l’infinie liberté de création qui caractérise la culture. Je fais confiance aux établissements scolaires pour sortir du cadre des enseignements traditionnels. C’est d’ailleurs déjà le cas pour beaucoup d’entre eux. [En regard du soutien et du crédit qu'accordent les institutions à ces types d'enseignement ce n'est pas très étonnant...]
En Conclusion voici ce que propose Monsieur Sirkonskry:
"Je veux faire de l’enseignement culturel et artistique la clé de la démocratisation de la culture (…) Mais je suis pour la liberté pédagogique. Et dans un pays où il y a un million d’enseignants, je ne veux plus qu’on dise : l’éducation artistique, ce sera comme cela et pas autrement ! Si un enseignant est un passionné de musique, très bien, ça passera par la musique, et par la littérature pour un autre si c’est son domaine de passion. (…)"
A savoir, plus d'enseignement de spécialité (Education Musicale-Arts Plastiques...) mais un égrenage de connaissances superficielles dans le cadre de cours d'histoire ou de littérature. et bien je trouve cela bien dommage... Mais je ne suis pas certaine que les autres proposaient mieux que cela. Hé, hé, hé, ça fait dix ans que l'on me dit que ça fait dix ans que l'on parle de la disparition de l'enseignement des arts plastiques. Pouvu que l'on continue de se le dire pendant dix ans *!
*c'est mon côté candide...
Questions sont posées par le Forum permanent pour l’éducation artistique
1. Quelles mesures financières entendez-vous prendre dès le collectif budgétaire 2007 en faveur de l’éducation culturelle et artistique des jeunes ?
Avant de s’entendre sur des moyens, il faut s’accorder sur des objectifs. L’éducation culturelle et artistique n’est pas une mission annexe de l’Education nationale. Elle doit être, au contraire, au coeur des missions de l’école car la culture est un puissant instrument d’émancipation sociale. Pour cela, nous disposons déjà de moyens conséquents puisque le budget de l’enseignement scolaire qui est consacré à l’éducation culturelle et artistique représente chaque année 1,5 milliards d’euros : c’est l’équivalent de la moitié du budget du ministère de la Culture. Je veillerai cependant à ce que le rythme de créations de postes suive l’évolution des besoins et à ce que les établissements qui choisissent de consacrer leur projet à l’éducation culturelle et artistique reçoivent les moyens nécessaires. [Optionalisation, délocalisation, désolidarisation...]
2. Vous engagez-vous à mettre en oeuvre un plan de généralisation progressive de l’éducation artistique et culturelle afin que l’ensemble des étudiants et des élèves en bénéficient ? A quelle date souhaitez-vous que cet objectif soit atteint ?
Le plan de relance de janvier 2005 va déjà dans ce sens et le rapprochement qui s’est opéré entre les ministères de l’Education nationale et de la Culture me semble une bonne chose. Je souhaite pour ma part que les enseignements culturels et artistiques se poursuivent bien au-delà du cadre de la scolarité obligatoire et je propose que dès la rentrée 2008, les étudiants des universités et des grandes écoles puissent également avoir accès à une offre de formation culturelle et artistique. Par ailleurs, je veux garantir l’accès à ces formations des élèves et des étudiants handicapés. J’en ferai donc un droit opposable et je veillerai à ce que les équipements et la formation des personnels soient adaptés à cet objectif. [Et, pour faire court, pourquoi pas carrément en dehors de l'Education Nationale?]
3. Quels instruments de pilotage mettrez-vous au service de l’éducation artistique et culturelle des jeunes au plan national et au plan régional ?
Ma priorité est d’actualiser la carte de l’offre d’enseignement artistique et culturel afin de garantir une réelle égalité d’accès sur l’ensemble du territoire. Aujourd’hui, à peine 1 écolier sur 400 bénéficie d’un atelier de pratique artistique. C’est dérisoire. Je veux engager sur ce point une concertation avec l’ensemble des acteurs, non seulement de l’éducation nationale, mais aussi du réseau des écoles artistiques municipales, des conservatoires nationaux régionaux et des écoles nationales de musique.[si je comprends bien à l'heure actuelle il n'y a pas-ou quasiment pas- d'enseignement artistique proposée dans lecadre des programmes de l'Education Nationale?!?!?!]
4. Comment favoriserez-vous la coopération et la concertation Etat-collectivités territoriales en matière d’éducation artistique et culturelle ?
Je suis très attaché à la place et au rôle des collectivités locales. J’estime qu’elles se sont beaucoup impliquées dans l’éducation artistique et culturelle avec les moyens dont elles disposent, et je veux rendre hommage à leur action. Je crois cependant qu’il est possible d’améliorer l’articulation entre l’organisation du temps scolaire et l’offre de formation ou d’animation artistique et culturelle proposée par les collectivités territoriales. Il est important, notamment, que les activités ne se concentrent pas au même moment pour ne pas décourager les enfants. Je pense que les élus, qui sont présents dans les conseils d’établissement des établissements scolaires, peuvent jouer le rôle d’intermédiaire entre les différents niveaux de responsabilité.[Ou comment ne pas annoncer la disparition des enseignements artistiques des programmes de l'Education Nationale en bottant en touche sur la fonction publique territoriale]
5. Afin de donner à l’éducation artistique et culturelle une réalité dans les programmes
scolaires, quelles mesures prendrez-vous en faveur d’une nouvelle organisation du temps de l’élève ? Dans le cadre de la mise en oeuvre du « socle commun de connaissances et de compétences» seriez-vous favorable, par exemple, à l’attribution d’un temps hebdomadaire - comportant une part substantielle de pratiques - inscrit dans les emplois du temps des élèves et affecté aux projets d’éducation artistique, culturelle et scientifique, en partenariat avec les artistes et les professionnels de la culture.
D’abord, comme je vous l’ai indiqué, je veux que l’éducation artistique et culturelle fasse partie intégrante de l’organisation des enseignements, par la création d’un enseignement dédié à l’histoire de l’art. Par ailleurs, je souhaite que les familles puissent choisir d’inscrire leurs enfants dans un établissement scolaire proposant un mi-temps culturel, ce qui incitera ainsi un plus grand nombre d’établissements à inscrire une ambition culturelle et artistique au coeur de leur projet d’établissement. [L'éducation par l'histoire de l'art et l'histoire des arts... c'est pas mal vu pour abolir toute velléité de développement de l'esprit créatif. Et la disparition de la carte scolaire permettra enfin à la délocalisation de faire le plein des conservatoires municipaux et autres écoles municipales de "dessin" vue que la priorité des établissements ne passera certainement pas par la constitution d'un pôle artistique. Ce qu'il ne reprécise pas ici c'est que les établissements pourront proposer soit un mi-temps artistique soit un mi-temps sportif... ]
6. Considérez-vous les heures d’intervention des artistes à l’école dans le cadre des dispositifs partenariaux Education nationale / culture / collectivités territoriales comme un travail artistique, relevant de contrats spécifiques, et non comme un enseignement ? Prônerez-vous une mesure législative pour contraindre – s’ils ne parvenaient pas à un accord – les partenaires sociaux à respecter cette spécificité du travail artistique ?
J’avoue que je trouve votre question surprenante car je ne vois pas en quoi il serait plus ou moins noble d’être qualifié d’artiste ou d’enseignant pour remplir une mission d’éducation culturelle et artistique. A l’évidence, cette activité entre dans le cadre de la formation des élèves, quel que soit l’agrément que puisse procurer la création ou la découverte d'oeuvres artistiques. J’ajoute que le régime de l’intermittence prend en compte les « activités d’enseignement dispensées dans le cadre d’un contrat de travail » dans le calcul de 507 heures.
[Ah ben c'est pas con ça! On va basculer les enseignants d'Education Musicale et d'Arts Plastiques dans le régime de l'intermittence et comme ça ils pourront aller vendre leur savoir-faire à l'établissement le plus offrant, pardon, offrant un programme d'activités culturelles d'agrément à leurs élèves, euh... non, "clients".]
7. Quelles mesures envisagez-vous pour répondre aux besoins de formation initiale des artistes et des enseignants en matière d’éducation artistique ?
Pensez-vous réellement que les artistes et enseignants soient mal formés actuellement ? Ce n’est pas mon avis. La formation initiale des artistes est assurée par de nombreuses et très prestigieuses écoles, qu’il s’agisse par exemple de l’Ecole de danse de l’opéra national de Paris, du CNSMD de Paris ou de Lyon, de l’ENSATT ou du Centre national des arts du cirque, pour ne citer qu’eux. Celle des enseignants de l’Education nationale est évaluée par des concours de recrutement très sélectifs. La formation des enseignants intervenants en milieu extra-scolaire est certifiée par l’obtention d’un diplôme d’Etat ou d’un certificat d’aptitude. Ce qui importe, en revanche, c’est que la formation continue des enseignants et des intervenants soit particulièrement performante. Je suis prêt à l’améliorer en concertation avec les acteurs. [Quand je pense que même Gérard Garouste reconnaissait il y a peu qu'un artiste et un enseignant n'apportaient pas le même type d'enseignement... Mais peut-être fait-il partie des projets pilotes de Monsieur Sibysky en matière d'éducation artistique et plastique?]
8. Vous engagez-vous à mettre en oeuvre une véritable diversité des arts dans le cadre scolaire, notamment des arts de la scène et de la représentation (danse, théâtre, cinéma) ?
Bien sûr. La première chose que les élèves doivent découvrir, c’est l’infinie liberté de création qui caractérise la culture. Je fais confiance aux établissements scolaires pour sortir du cadre des enseignements traditionnels. C’est d’ailleurs déjà le cas pour beaucoup d’entre eux. [En regard du soutien et du crédit qu'accordent les institutions à ces types d'enseignement ce n'est pas très étonnant...]
En Conclusion voici ce que propose Monsieur Sirkonskry:
"Je veux faire de l’enseignement culturel et artistique la clé de la démocratisation de la culture (…) Mais je suis pour la liberté pédagogique. Et dans un pays où il y a un million d’enseignants, je ne veux plus qu’on dise : l’éducation artistique, ce sera comme cela et pas autrement ! Si un enseignant est un passionné de musique, très bien, ça passera par la musique, et par la littérature pour un autre si c’est son domaine de passion. (…)"
A savoir, plus d'enseignement de spécialité (Education Musicale-Arts Plastiques...) mais un égrenage de connaissances superficielles dans le cadre de cours d'histoire ou de littérature. et bien je trouve cela bien dommage... Mais je ne suis pas certaine que les autres proposaient mieux que cela. Hé, hé, hé, ça fait dix ans que l'on me dit que ça fait dix ans que l'on parle de la disparition de l'enseignement des arts plastiques. Pouvu que l'on continue de se le dire pendant dix ans *!
*c'est mon côté candide...
2 commentaires:
C'est moi qui suis con ou bien Bernard Hasquenoph n'est pas doué pour faire des textes clairs?
Le texte est TRES clair...
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