28 décembre 2007

Concert privé

Deuxième concert de la saison chez Raymond pour JP. Deuxième mi-temps dans un appartement dont je ne connais pas les propriétaires. J'y ai découvert une impressionnante collection de vyniles. Vyniles dont les bribes entendues m'ont projetée dans un espace temps que les moins de vingt ans etc...
J'y ai découvert qu'en ville on pouvait se faire livrer à domicile une bouteille de vodka (mais pas après 3 heures du matin. Ok. Ok). Jeannot n'a pas résisté au traitement...

23 décembre 2007

Ratatinage de Nowel

J'ai déjà parlé de Tricot Machine il y a quelques mois. Depuis quelques jours on peut entendre sur leur page myspace une chanson de Noël que j'aime assez. Si je dis que c'est une chanson de Noël c'est que ça s'apelle 25 décembre et que donc ça semble être quand même un peu fait exprès pour l'occasion... Si j'aime ce morceau c'est sans doute parce qu'elle est super triste et que moi-même à Noël je ne suis pas super gaie.



Manifestement il faut encore être petit pour croire au Père Noël. Il est fort possible que Kelly Chabot (que je ne connais pas) y croive (t)encore à l'heure qu'il est, et c'est tout le mal que je lui souhaite. Je ne sais pas pourquoi mais son interprétation de l'Ours (toujours Tricot Machine) me fait penser à d'autres petites filles du Grand Ouest. Celles-ci je les connais, et elles doivent se réjouir de l'arrivée annoncée d'une tonne de cadeaux...



M'enfin tout ça ne m'empêche pas d'avoir le moral qui se ratatine d'heure en heure au fond de mes chaussettes. J'ai hâte d'être arrivée à 2008.

22 décembre 2007

La Der des Der

La soirée annuelle a (presque) tourné au plan loose vu que le spécialiste es paëlla a confondu notre réservation avec celle de deux autres groupes...
Le plan B a donc été activé et nous nous sommes retrouvés, à regret ET à contre-coeur, dans une brasserie près de la gare.


Ce sont sans doute plus les cadeaux surprises amenés par chacun qui nous ont motivés à nous satisfaire d'une pizza (pas très bonne) dans un endroit (pas très) agréable. Comme notre copine bretonne assimilée islandaise est toujours la plus jeune d'entre nous c'est elle qui a effectué le tirage au sort.


Bon ben dans tout ça chacun a pu se débarrasser dignement d'un objet qui l'encombrait mais vu le tour que ça a pris il n'est pas certain que ce petit rituel perdure au delà de l'année 2007. On a 11 mois pour (ne pas) y penser.

Mon (premier) cadeau

Par tirage au sort moi j'ai eu ça:
On ne peut pas perdre à tous les coups!

21 décembre 2007

Party de Nouwel

Face de Bouc aura au moins eu ce mérite de me faire découvrir que le québécois est très friand de ce qu'il nomme les "Party de noël" pendant le Temps des Fêtes. Une sorte de tour de chauffe avant le festoyage en famille si j'ai bien compris. A mon avis, juste une façon de se donner une bonne excuse pour enchaîner les fêtes et les dîners chez les uns et les autres. Et bien ce soir à mon tour je vais en quelque sorte à un "party de nouwel": notre fameuse paëlla annuelle. Moins de participants, une organisation chamboulée parce que le patron n'a rien trouvé de mieux que d'organiser une soirée chants de marins dans son troquet ce soir là. Nous découvrirons donc la salle du premier étage en petit comité avec pour consigne de "penser à apporter un petit présent qui ne peut pas être acheté mais que vous aimeriez recevoir...et apportez-le dans un emballage qui parle déjà de ce qu'il contient". Avec un peu de chance vous saurez demain ce que mon paquet contient...

16 décembre 2007

Palpitant !

Je me suis levée hier matin en me disant que mon docteur référent devrait penser à consulter le samedi matin.
La boutique aurait été ouverte j'aurais été m'acheter un congé, faut dire
que j'ai cumulé assez de "Smudgz" pour qu'elle m'extrait d'office du circuit officiel.


Je rêve d'une journée passée à traîner sans passer par la case salle de bain/habillage... ben on est à J-7 de cette journée bénie des Dieux sauf si je succombe à l'appel du Doc.

En attendant j'ai eu la TRES mauvaise idée de faire un petit détour chez mon libraire pour récupérer ma commande: Le Vieux Chagrin et La Danse Juive. Mauvaise idée car j'avais oublié que nous étions à quelques jours de Nouwel et que donc la ville est prise d'assaut par les cartes bleues et leurs propriétaires.


Avec tout ça j'ai quand même trouvé le moyen de "socialiser" sans bouger de chez moi. Skype est en train de détroner MSN dans
mon salon (mais je sais que ça ne va pas durer). Merci Radi d'avoir connecté ta soeur, on a pu se taper une causette dans le salon pendant que B et Lili faisaient une partie de Scrabble.



Par ailleurs, je me demande si mes prochaines lectures ne vont pas s'orienter à nouveau vers les chantres de la décroissance. Tout ça parce que ma liste d'amis s'est enrichie d'une nouvelle Face de Bouc: le fameux M. qui a fréquenté le même collège que moi il y a quelques décennies maintenant, et avec la soeur duquel nous avons fait équipe dans le même centre de loisirs.
M. est maintenant un artiste de renommée mondiale (ben oui) dont la production est pour le moins... décalée (?) mais qui a selon moi le mérite de donner un éclairage particulier sur la dimension économique de l'Art même si les concepts mis en avant portent sur la place de l'artiste et de sa production dans la société (d'après ce que j'ai pu comprendre). M. vient d'ajouter
Les aventures de la marchandise. Pour une nouvelle critique de la valeur dans sa liste d'ouvrage en lecture et je crois bien que j'en ferais autant quand Monsieur Poulin et Madame Tremblay auront terminé de me faire voyager. Il y a comme une conjonction Arthaud/Debord/Chmosky autour de moi en ce moment...


Bien sur pour la vidéo qui suit faut connaitre le travail de Beuys et notamment l'oeuvre présentée au Centre Georges Pompidou depuis plus de 20 ans (Plight) dans laquelle on ne peut plus pénétrer malheureusement (60% de la sensation en moins...)


A visit to Matthieu Laurette's Plight 2, 2007.
Installation, 401 tapis, grand piano automatique Yamaha Disklavier,
son ( transcription piano de l' Internationale), bois, peinture et neons.

14 décembre 2007

La Tête à Toto

Depuis deux jours (3?) j'ai effectivement un peu la tête d'un Toto albinos, avec en prime des oursins sur les amygdales et des grillons dans les tympans. Mon dernier gros rhume s'était déclaré à Montréal (c'est plus chic). M'enfin c'est pas pour ça que je parle de Toto. Ce soir j'ai donc vu la tête à Toto et aussi entendu Toto Le Mômo. Ben c'est pas gai, gai mais c'est vachement bien. En fait, à chaque fois que j'ai assisté à une pièce où D. jouait, je suis toujours repartie satisfaite. Fatiguée, enrhumée mais contente, et bien sûr j'ai oublié de le remercier pour son invitation...



TOTO LE MOMO

C’est un grenier tout sombre, ou bien une cave. Un endroit secret, avec des lampes de toutes sortes qui dispersent des traces de lumières fantomatiques, avec des chaises creuses de toutes tailles, aux longues jambes filiformes. S’y asseoir représente un exploit. On peut y grimper, comme l’homme qui est là, et s’accroche, tente de s’y installer, passe au travers, affronte l’inconfort avec une patience animale. Tendre fauve perdu, D*vid Ay*l* prend en lui les phrases magnifiquement bouleversantes, écrites il y a plus de soixante ans par Antonin Artaud alors qu’il préparait la conférence du 13 janvier 1947 au Vieux-Colombier, ce fameux soir où il quitta la scène au bout d’à peine une heure, face à un public on ne peut plus déconcerté... La conférence du 13 janvier renversera les choses à condition d’évoquer le réel, écrivait Artaud. Et si ce soir là, il n’a pas été entendu, aujourd’hui est offerte l’occasion d’écouter Toto le Mômo.

13 décembre 2007

Vertige

Rennes - Cage d'escalier immeuble Place Hoche

Vertige auriculaire, vertige du temps, je ne vois plus les jours passer... Noël va bientôt mourir jusqu'à la prochaine fois et je ne l'ai même pas vu venir. Les journées n'ont plus de début, ni de fin, depuis déjà deux semaines. La seule pause quotidienne, en général trop courte, arrive avec la nuit. Alors ce matin j'ai pris le chemin des écoliers (gnark, gnark) à cause d'une porte que je voyais ouverte pour la première fois. Certaines façades sont plus appétissantes que ce qu'elles cachent à l'intérieur, finalement les bâtiments sont un peu conçus comme les gens. A part ça, et pour ce que j'en ai entendu dans les médias au petit matin, l'actualité de la semaine m'a donné la nausée. Le Général Kaka se fout bien de la gueule du Nain, le problème c'est que par extension il se fout aussi de la nôtre. Je déteste ça.



09 décembre 2007

Beau... coup de fatigue


Notre nouvelle ambassadrice de la beauté et du savoir vivre à la française pour 2008...
Elle est bêêêlle hein?!

Ben moi là, j'écoute la pluie tomber et je me ratatine à la maison en écoutant la tempête qui passe au dessus de nos têtes. Il pleut, il pleut, il pleut, et il vente, ça donne le vertige... D'ailleurs j'en ai à nouveau (des vertiges), un coup de fatigue sans doute. J'ai les oreilles en compote et j'ai hâte de prendre une pause nouwelissime pour remettre tout ça en place. Il faudra bien que la nouvelle année commence sous le signe de la grande forme puisque depuis hier j'ai mon sésame en poche pour aller faire la folle dans la neige la deuxième quinzaine de février.

Comme un bonheur n'arrive jamais seul (c'est bien connu) je vais être double-tata à la fin du mois d'avril. Pour la saison des cloches il me faudra donc songer sérieusement à migrer vers le sud-est.
En attendant je lis au lit, j'avale les kilomètres, et les fins de semaines je prie pour que mes rendez-vous se décommandent. C'est pas sympa pour eux mais c'est comme ça. Je vais continuer sur ma lancée littéraire Poulin/Tremblay dès que ma commande sera arrivée...

30 novembre 2007

Entre les oreilles

Présentement cette semaine et tranquillement pas vite j'écoute Fannytastic et Le Husky... beaucoup.





28 novembre 2007

No Comprendo


Je suis exactement d'humeur inverse aujourd'hui

27 novembre 2007

Le voyage de Nicolas


La première enveloppe de Nicolas et Anne-Sophie est arrivée de Lübeck avec plein de collages, d'images, et de choses singulières à explorer. Ils se sont défoncé pour nous offrir un aperçu de la première tranche de leur périple: Le Havre/Paris en période de grève, stop de Paris à Hambourg via Berlin et Strasbourg, attente à Lübeck pour embarquement imminent sur un bateau à destination de Riga... D'après nos calculs et si tout va bien ils sont sans doute déjà à Saint-Petersbourg.

25 novembre 2007

30

Courte fin de semaine au bout du bout de la Bretagne, là où la terre se termine, pour honorer la nouvelle dizaine de Solenn, plein de bonnes choses et de bonnes personnes avec vue sur mer.

Finistère

Douarnenez - 25 Novembre 2007

23 novembre 2007

Un concert chez Raymond, des gens pas vus depuis longtemps et Montréal qui continue de hanter les conversations. Mon chef qui n'en fini pas de courtiser mes compétences "sous exploitées" . Des fois j'ai l'impression que je n'arrête jamais de bosser...

20 novembre 2007

Merci petit Jésus

Oui! Oui! Merci petit Jésus d'avoir fait cesser la pluie entre 11 heures et 13 heure 30. C'est beau une manif où y'a du monde. Tellement que l'on ne sait plus où est le début ou la fin du cortège. Mais c'est bête quand le cortège se sépare par inadvertance. Des fois je me demande pourquoi il n'y a que dans l'adversité que les "bonnes âmes" échangent et se rassemblent. Puisque cette manif concerne aussi le travail et ses conditions j'ai appris que mon chef avait pour projet de monter une section européenne avec volet culturel à dominante artistique. Mais il ne sait pas encore si ce sont les arts palstiques ou bien la musique qui seront de la partie. On parie? Et puis c'est bien la première fois que je croise des anciens de la promo arts pla d'il y a... 13 ans.



Fin de manif à 9...
Aujourd'hui j'ai pris aussi des images qui bougent.
Prendrai-je le temps, aurai-je le courage de les monter?

Et de Une!

Et comme je suis une emmerdeuse notoire
ce serait mieux s'il ne pleuvait pas (pour la manif).

15 novembre 2007

Suis-je au bord de l'assimilation?

D'un livre à l'autre je continue de me gaver des drôles de personnages et des lenteurs de Jacques Poulin. Un peu désarçonnée par la fin des Grandes Marées je le suis maintenant par la structure de la Baleine Bleue. Mais c'est pas grave, dans les deux y'a des cretons à manger...

14 novembre 2007

Je fais pas exprès


Le premier spectacle de mon abonnement cette année n'est autre qu'une pièce de Wajdi Mouawad, le plus adopté des auteurs... québécois. Une chose est certaine, "Criss!", "Tabârnâk!", "Fuck!", ça sonne plutôt bizarre dans la bouche de comédiens français. Cependant, comme Mouawad est du style à mettre beaucoup de mots dans ses textes, au final ce n'était pas si gênant. Mouawad c'est aussi le genre, me semble-t-il, a en ajouter beaucoup sur scène. Heureusement pour moi cette fois-ci, la mise en scène de Nordey avait totalement dépouillé le plateau. Je suis en train de devenir une adepte de Mouawad. C'est quand même rare de voir une salle quasi entière en larmes...

12 novembre 2007

Deux

Aujourd'hui Lylou a deux ans. Elle va avoir sa carte d'anniversaire TRES TRES en retard...

11 novembre 2007

Rémanence -2-

De Berri à De Lorimier

Après 6h30 dans une boîte de conserve estampillée Air Canada et un bon 30 minutes de navette entre l'aéroport et le centre ville j'ai été prise d'une frénésie de grand air. Plutôt que de découvrir les joies du métro montréalais je me suis fiée à mon sens de l'orientation extra-large pour rejoindre ma première crêche. J'aime bien prendre la mesure de l'échelle du plan de poche des villes que je découvre...

Ma première surprise fut une maudite côte sur Berri. Montréal n'est pas une ville "plate" c'est le moins que l'on puisse dire. La deuxième fut le système de décompte des secondes qui s'enclenche lorsque le feu piéton va passer au rouge. C'est con hein?! Et bien pourtant c'est GE-NI-AL. J'aimerai en voir partout en France ! C'est super tranquillisant de savoir s'il te reste 20, 10, 7 ou 3 secondes pour traverser avant que le flux des automobiles ne vienne te percuter.
Comme j'avais un peu les guiboles en compote je me suis offert une première pause cigarette sur un banc du Parc Lafontaine placé le long de Sherbrooke. Assise sur ce banc à regarder la rue j'ai eu comme la vague impression de n'être pas si loin de chez moi. Le sentiment étrange qu'il n'y avait pas 6000 kilomètres de distance entre ici et là-bas. Tout ce qui m'entourait me faisait remonter des souvenirs liés à l'Angleterre: l'architecture, le parc, les plaques au coin des rues... et les écureuils.
C'est là que j'ai fait connaissance avec ce petit
peuple poilu qui colonise les rues de Montréal. Ils ont l'air aussi efficaces que nos bons rats des villes et ne sont absolument pas farouches. La seule crainte que les humains semble leur inspirer c'est de se faire voler le morceau de nourriture qu'ils transportent. J'allais en croiser un nombre incalculable pendant mon séjour mais ça je ne le savais pas encore...

Rémanence -1-

Un mini chat avec un adolescent des Deux-Sèvres m'a fait me souvenir ce matin/midi que j'avais omis de mentionner quelques bien agréables moments dans mon précédent billet. Plaisir de croiser Robitaille à la sortie du concert de Hellman au Club Soda, de la grosse accolade québécoise offerte et des quelques instants de bavardages qui ont suivi. Plaisir de se faire accoster par le percussionniste de Karkwa, de se faire narrer par celui-ci les 48 heures apocalyptiques que le groupe a vécu en quittant le giron landais et d'avoir des nouvelles de première main de leur prochain album. Plaisir de rencontrer en chair et en noce l'auteur d'un blogue dont je suis assidue depuis quelques mois et qui trouve amusant de se faire appeler "Monsieur" par La Pieuvre. Plaisir de partager une, deux, trois... bières avec le chef électrique du prochain spectacle du Cirque Eloize qui est jaloux de l'objectif de Radi et très heureux d'avoir récupéré les images estivales du dit Radi par porteur spécial(e).

10 novembre 2007

Jet lag

Il ne faudrait jamais écrire un billet en plein "jet lag". Hier soir, en me couchant à une heure civilisée pour la France mais encore incongrue pour ma nouvelle horloge interne, la station de métro Mont-Royal a surgit devant mes yeux a demi clos. Puis se sont enchaînés les coins Mont-royal/De Lorimier, Saint-Laurent/Ontario, Fairmount/Hutchison...
-4119 avenue De Lorimier-

Pourtant, en quittant Montréal 15 heures plus tôt, j'étais assez étonnée de n'être ni triste, ni pressée de partir. Peut-être l'assurance inconsciente d'y retourner sous peu... qui sait ? Pendant ces deux semaines j'ai vu des murs de briques, de la pierre grise, des néons multicolores, des rues rectilignes bordées de maisons basses, des écureuils peu farouches, des feuilles d'érables et des fleurs de lys, des portes d'ascenseurs dignes des films hollywoodiens des années 50, des buildings qui fument, j'ai bien compris maintenant pourquoi Charlebois parlait de rues qui n'en finissent pas et que les anglais sont encore et toujours là.
J'ai partagé avec bonheur quelques coupes de vin rouge argentin, quelques verres de bière locale, et quelques bons expresso avec des êtres familiers. J'ai croisé avec plaisir une déferlante de musiciens "québecois" plus ou moins régulièrement expatriés dans les landes françaises ces dix dernières années. En arrivant à Paris j'ai trouvé que l'urbanisme était tout croche, que les gens étaient vraiment des sales cons de me foncer dedans, que la rue étaient bruyante et agitée et qu'il n'y avait pas beaucoup d'arbres...
-Angle Latreille/De Bordeaux-


-15ème étage, 400 boulevard René Lévêque Ouest-

Paradoxalement je n'ai pas réussi à réellement prendre d'images pendant mon séjour. C'est une évidence qui s'est imposée dès les premières heures mais le pourquoi reste inconnu. Alors j'ai marché, beaucoup la première semaine, marché d'Est en Ouest et retour, histoire d'appréhender les frontières entre les quartiers anglophones et francophones, histoire aussi de savoir où j'étais. Pas de doute possible, le zonage est bien une invention nord-américaine, le croissant fourré au fromage et à l'oeuf pour le petit-déjeuner aussi (miam, miam, miam). Tout ces kilomètres avalés avaient aussi sans doute pour but de compenser la relative sédentarité de la deuxième partie du séjour. Un deuxième round qui ressemblait plus à un professionnel stage d'observation qu'à une douce villégiature. Je suis passée du rez-de-chaussée au 15ème étage, du quartier des "artistes" à celui des affaires sans sas de décompression... J'avais un peu la sensation de quitter le ventre de "Grosse Douceur" pour me retrouver dans la Jungle.

-15ème étage, 400 boulevard René Lévêque Ouest-



A Roissy, en sortant du Beau Boeing 777 qui me ramenait de Montréal, j'ai croisé les passagers du vol suivant qui attendaient pour embarquer. Un instant je me suis imaginée reprendre tout de suite l'avion pour repartir d'où je venais... Il ne reste plus qu'à secouer tout ça, laisser décanter, digérer et envisager l'avenir avec sérénité. Pour l'instant la machine à laver tourne à plein régime et mon frigo est toujours vide. Il ne faudrait jamais écrire un billet en plein "jet lag".

22 octobre 2007

Pour OdeBus & Co

Salut Ode! Un petit mail en couleur puisque tu passes par là de temps en temps et que même tu te fends d'un coup de fil.

Pour te répondre:

-je pars dans 2 jours et demi.

-je vais

-je loge là pendant une 'tit' semaine (tu peux même voir les gentils avec qui je vais partager la douche si elle est terminée)



-tout ça à cause de ça qui a un rapport avec ça.

-mais tout était déjà dit là.


Si je ne suis pas totalement ruinée en rentrant
j'espère bien pouvoir aller là avant la fin 2008...

19 octobre 2007

Live in France

Ma valise n'est toujours pas faite (ni même commencée!!) mais je suis déjà presque partie. Vous me ferez sans doute remarquer que cela fait déjà plusieurs semaines, et sans doute n'auriez vous pas tout à fait tord... Mais là, ce soir, je m'en suis déjà mis plein les oreilles, les yeux et les bottes. Malajube en concert à ma porte j'allais certainement pas laisser passer l'aubaine! J'ai donc découvert à cette occasion que, comme pour Mozart, le silence après Malajube c'est encore... du Malajube. Désorganisée et à côté de mes pompes comme je le suis en ce moment j'avais bien évidemment oublié mes bouchons d'oreille et ça c'est un accessoire fortement conseillé pour ce genre de prestation. Demain je vais peut-être me repasser leur album pour entamer mes préparatifs de pliage et stockage d'effets personnels dans ma besace, ça devrait dépoter un maximum...

18 octobre 2007

J-7

Pendant que je me penche sur le crucial problème de ma valise -comment-faire-rentrer-tout-ça-dans-ce-si-petit-volume?-
Melle Ju m'a bien gentiment rappelé
pourquoi j'allais me ratatiner le coefficient sommeil
entre le 25 octobre et le 8 novembre...


06 octobre 2007

Impro

Y'a des jours comme ça où la procrastination aurait été de rigueur et où pourtant tout s'enchaine à une vitesse folle.
Après trois cafetières descendues chez A., j'ai découvert les astucieuses tables-bancs du Café des Bricoles. Un brevet à déposer de toute urgence face à l'interdiction imminente de fumer dans les lieux... en
fumés. C'est drôle, on se serait presque cru en Irlande vu le nombre de consommateurs fumeurs exilés sur le trottoir. Mais ce soir c'était All Gris contre Bleu France et les beuglements qui couvraient sporadiquement les accords du Dominique Carré Swing quartet nous ont consciencieusement rappelé que ce soir c'était match.
Bon ben Gnafron va continuer de faire le coq et on a pas fini d'entendre causer du Pays pendant les prochains jours. C'était tout de même bien agréable d'entendre à nouveau le violon d'Étienne...

05 octobre 2007

Le fil

Impossible de savoir où tout cela me mènera mais pour le moment ça nourrit (aussi) mes lectures...

04 octobre 2007

Du Coq à l'Âne


Bon ben le pirate de F. c'est bien joli mais comme il sortait en mono alors qu'il avait été enregistré en stéréo j'ai appelé mon pote Jeannot à l'aide pour rétablir le son dans mes deux oreilles. Pour respecter les rites j'ai ensuite co-voituré le Jeannot jusque chez Raymond où quelques micros étaient censés l'attendre. Un évènement en enchainant un autre, nous nous sommes éternisés à l'apéro histoire de voir le début du concert que The Milk allait donner ce soir là. Et comme en ce moment le hasard aime bien se mêler de mes affaires et me garder sur le chemin de la route, je me suis retrouvée à discuter avec un jeune musicien breton. Alan rentrait tout juste d'une tournée au Québec et travaille en ce moment avec Pol Pelletier, comédienne québécoise installée en Bretagne depuis quelques mois. Finalement The Milk c'était pas mal du tout et ce qui s'est passé autour encore mieux. Le seul truc un peu ennuyeux avec Alan c'est qu'il est bourré de talent et qu'il n'arrête pas de vous le rappeler.

03 octobre 2007

Un VRAI cadeau

Aujourd'hui, en arrivant du boulot, il y avait dans ma boîte une surprise de F... Les histoires de pirates ça me rappelle indéniablement ma jeunesse. En voici un petit bout, un tout petit bout, à écouter jusqu'au bout...

C'est drôle, sur la route qui me ramenait chez moi aujourd'hui, bien avant d'ouvrir ma boîte, je me disais que Monsieur Boucher m'avait non seulement
fait réfléchir dans le bon sens, mais qu'il avait aussi été (sans le savoir) le point de départ de belles rencontres et de belles émotions depuis que je l'ai découvert.

30 septembre 2007

Drôles de Zèbres à Belleville



Voilà deux ans que je guettais CE concert. Et bien voilà c'est fait, c'est vu, c'est entendu et après tant de mois j'ai eu la très agréable surprise de ne pas être déçue. D'aucun en pensera ce qu'il en veut mais moi j'aime son écriture, sa présence, son parcours. Y'en a des comme ça, vous préssentez qu'ils vont résonner longtemps dans vos oreilles et accompagner encore pour quelques années votre chemin musical... Mais la vraie surprise de la soirée fut la rencontre impromptue avec Isabelle Mayereau. Un souvenir musical de mon enfance lié à ma mère qui passait les 33 Tours de Mme Mayeareau en boucle à une époque que les moins de 20 ans etc...

Paris... encore.


25 septembre 2007

Avec des "SI"

Dans un mois tout juste,
si j'ai trouvé une valoche,
si je n'ai pas râté le RER de 5 heures (oui, oui, le matin!),
et si le temps n'est pas trop dégueulasse,
je verrai ça: