27 juin 2007

Comptage, recomptage et dix de der.

3 jours de supplice puis 3 jours de grand ménage avant la quille !

25 juin 2007


Une pause pipi aux URINOIRS du Jardin du Thabor.

Pêche Blanche

Dernière lecture avant un été sans doute moins porté vers les plaisirs littéraires. Sans doute une mise en bouche avant les départ vers Capbreton qui s'annonce un peu Rock'n Roll cette année. Quelques belles pages qui m'ont guidé de nouveau vers le Futur Antérieur de GP Wells, le Saguenay sans doute...


Lise TREMBLAY

La pêche blanche
« Tout à l’heure, devant le tailleur de fourrure, c’est le Saguenay de l’enfance qui m’est remonté à la gorge. Le reste, tous les liens, j’ai peur d’avoir fini par les imaginer. Je ne sais plus. Je suis certain du paysage, du souvenir de la lumière, de la hauteur des caps qui bordent la rivière. Je me souviens de la force du paysage, une force si grande que cela écrase tout. » En février, les Saguenéens installent temporairement de petites cabanes sur la glace pour pratiquer la pêche dans les eaux du fjord. Ce décor a marqué l’enfance de deux frères, Simon et Robert, comme l’emblème d’un destin que chacun assumera à sa manière : habiter le Nord, être habité par lui. Depuis Chicoutimi, Robert écrit à son frère des lettres rongées par le silence, mais accompagnées de livres qui parlent et qui partent à sa place. Dans son motel californien, Simon reçoit ces bribes d’une nordicité qu’il emporte avec lui au fil de son errance américaine. Il devra, malgré lui, refaire ce voyage vers le Nord et vers le silence. La pêche blanche fait entendre la voix concise et feutrée d’une romancière dont l’œuvre donne une place centrale à l’imaginaire du Nord, à l’errance et à la solitude.

L'auteur
Lise Tremblay est née en 1957 au Saguenay. Elle est professeur de littérature au Cégep du Vieux-Montréal durant la moitié de l’année. Elle passe les six autres mois sur une petite île du Saint-Laurent, au plus près d’une nature et de la force des éléments qui nourrissent son imaginaire depuis son enfance. Dès sa parution en 1990, son premier roman, L’hiver de pluie, a retenu l’attention des critiques et des lecteurs ; il a mérité le Prix Découverte du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean et le Prix Stauffer-Canada. En 1999, le Prix du Gouverneur général pour La danse juive (également finaliste pour le Prix des libraires) a consacré le talent de Lise Tremblay.

21 juin 2007

26 ans que ça dure...

Encore une fois les rues de ma ville ont été investies par la foule des badauds. Parfumés, toilettés et armés de parapluies pour la traditionnelle saucée du 21 juin, ils ont déambulé et déambulent encore parmi les sons rock, jazz ou celtes qui ce soir habillent les rues sans que personne n'y trouve à redire. A l'heure qu'il est la viande doit être bien saoule et les stands de restauration rapide bien vides...

En écrivant ce billet je me rends compte qu'à ma façon j'ai largement honoré la fête de la musique aujourd'hui! Une rencontre avec Maya, une future stagiaire de l'office de tourisme de Capbreton à qui il a fallu que je présente le Festival de la Noble Figure puisqu'elle semble très motivée pour intégrer l'équipe des bénévoles. Un déjeuner impromptu avec un des membres du groupe Rhizome grand amateur d'aïkido. La journée s'est terminée Chez Raymond où un ensemble guitare-batterie-saxo-contrebasse a lancé la soirée avec quelques impros et standards habituels.
Pendant la pause, Jean-Philippe Debroize nous a offert un très agréable détour dans le répertoire de David Bowie. Ce jeune homme, en plus de présenter son doctorat en médecine la semaine prochaine, a une voix époustouflante. Ceci expliquant peut-être le pourquoi de la mise entre parenthèse de ses talents vocaux ces dernières années.

Après 26 ans de bons et loyaux services il me semble que la relève du public de la Fête de la Musique est plus qu'assurée...




Moi je vais me coucher bien contente cette fois
d'avoir échappé aux
scènes de beuveries habituelles.

20 juin 2007

18 juin 2007


En ce moment j'ai faim. Une TARTINE de pain bio T80 pour aller avec le saucisson de la semaine dernière. Je suis en train de me dire que bientôt y'a le "V" et que mercredi, s'il le veut bien, je photographierai peut-être mon gentil boulanger.

17 juin 2007

Eric est un chic type

Hier soir, alors que je cherchais de quoi alimenter la bête vorace des Grands Fonds sous-marins, Eric m'a gentiment saluée sur MSN. Eric était debout depuis seulement une petite heure, normal il y a 7 heures de décalage entre mon clavier et son clavier. Eric est un gentil québécois de Montréal. Je dis gentil parce qu'il y a quelques mois il m'a fait parvenir de manière tout à fait ill*gale le premier album de Damien Robitaille. Celui que l'on ne trouvera plus nulle part et encore moins ici puisque de toute façon il est épuisé depuis bien longtemps là-bas. Eric était entré en contact avec moi par le biais de Youtube où il avait remarqué ma propension a laisser des commentaires sur des vidéos traitant de l'indépendance du Québec mais aussi ET SURTOUT parce qu'il aime BEAUCOUP Damien Robitaille. En allant voir sa page je me suis vite rendue compte de la diversité de ses goûts. Nous avons commencé à deviser gaiement sur les différences entre la France et le Québec. Il a fini par se demander pourquoi je m'intéressais autant au marché musical de la Belle Province et par me poser la question. Puis ayant découvert mon honteux penchant pour Le voyeur Planétaire il m'a proposé de m'envoyer LE collector de Monsieur Robitaille sous forme de MP3. Je n'allais pas dire non!
De commentaires en mails nous avons fini par nous échanger nos contacts MSN et de temps en temps nous nous saluons poliment et parlons des derniers albums sortis là-bas et des derniers concerts auxquels nous avons pu assister. Je dois préciser que mis à part cela je ne partage absolument pas sa passion pour le hockey ou la formule1. Nobody's perfect...

Hors donc hier soir dans le fil de la conversation Eric m'a parlé de ses deux dernières acquisitions: Jacquemort et TRICOT MACHINE
Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!
Il a dû entendre mon cri traverser l'océan Atlantique et m'a gentiment offert un paquet zippé avec TOUT le premier album de Tricot Machine dont j'écoute assidument des extraits depuis le mois de mars. Voilà. Eric est un chic type. Et comme je suis partageuse je vous en offre un petit bout aussi en écoute. Je suis contente.
Pour ceux qui veulent se procurer l'objet
et trouver le morceau caché dans la jaquette
il suffit de cliquer sur l'image...

16 juin 2007

Papivore

Je dois être dans une période propice à la lecture. Après avoir enchaîné, sans pause et sans reprendre mon souffle, Petits Meurtres Entre Amis d'Arto Paasilinna, Da Vinci Code de Dan Brown et Un Peu Plus Loin sur La Droite de Fred Vargas c'est Sylvie Testud qui prend le relai depuis hier soir avec Le Ciel t'aidera.
On ne pourra pas me reprocher d'avoir succombé à un effet de mode en lisant le best-seller de Dan Brown 3 ans après sa sortie! A vrai dire la belle Karine me l'avait prêté il y a 2 ans de cela (gloups!) et j'ai du m'y reprendre à trois fois avant de dépasser la deuxième page tellement je trouvais cela ennuyeux... Bref, c'est moins la curiosité que la perspective de repasser bientôt chez Karine qui m'a poussé à lire l'ouvrage en question. Je dois confesser (c'est de rigueur) que j'ai allègrement tourné les pages concernant l'Opus Dei pour ne me concentrer que sur "l'intrigue policière" et la cavale des deux personnages principaux. Au fil des chapitres j'ai cru entrevoir ce que le commun des lecteurs avait pu trouver de passionnant dans ces pages (petite pensée condescendante pour une prof de ballon au ski). Seulement la suite Fibonnacci ou les hypothèses multiples concernant l'Oeuvre de Léonard de Vinci ne m'ont pas procuré le frémissement de la découverte propre aux néophytes en ce domaine puisque j'ai nagé dedans pendant quelques années. Un ouvrage de révisions en quelque sorte... le style en moins. Quant au dénouement de l'intrigue, digne d'un ouvrage de la collection Arlequin -je peux me permettre de comparer j'en ai déjà lu deux (et toc!)- c'est à se pisser dessus (ou dessous selon la position dans laquelle on pratique la lecture).

Arto Paasilinna a du, quant à lui, pâtir de ma dernière rencontre avec Fred Vargas. J'ai eu bien du mal a accrocher au road-trip européen de cette bande de nordiques suicidaires. J'ai trouvé les descriptions des lieux et des personnages trop rapides et pas assez fouillées. Les situations pas assez détaillées. Bref pas convaincue par celui-ci non plus et pour des raisons plutôt différentes. Je me suis donc rabattue sur ma dernière chance de passer quelques moments en compagnie de la plume de Vargas. Ce n'est sans doute pas le meilleur mais ça réconcilie avec le marque-page. Vu le climat général, j'ai trouvé ça plutôt bien que cela parte d'une crotte de chien coincée dans une grille d'arbre parisienne pour atterrir près de Quimper en Bretagne. Mais bon là, ça y est, j'ai épuisé le stock des Vargas disponibles en librairie et je n'ai plus qu'à cultiver la patience. J'espère juste que le commissaire Adamsberg fera parti de la prochaine livraison.


Pour ne pas perdre la main j'ai attrapé au vol un petit opus de Sylvie Testud qui me faisait de l'oeil en tête de gondole à l'hyper-marché fournisseur officiel en PQ pas (trop) cher. Et bien depuis hier soir je me dis que son bouquin va certainement me paraître trop court. Mademoiselle Testud m'a en effet permis de rire aux éclats une bonne douzaine de fois. Rien que pour cela je la remercie.


14 juin 2007

Connecting People

(pas d'nouvelles, bonnes nouvelles!)


En furetant sur le net je me suis souvenue que j'avais un père quelque part en France, dans le sud-est sans doute, à moins qu'il n'ait déménagé...

Lors de mon dernier séjour chez lui il m'avait parlé d'un de ses projets photo. La galerie qui l'avait accueilli en son sein organisait en effet une exposition collective dans le cadre de laquelle chacun devait proposer une oeuvre en hommage à "X". Le "X" que mon père s'est choisi à cette occasion c'est Michel-Ange. Passer aux rayons-X un tel emblème artistique mériterait sans doute une analyse plus poussée. Michel-Ange y représente le moment de la transmission de l'Esprit de vie à travers le geste du Créateur. Deux représentants de la gente masculine échangeant mollement un geste inabouti, jolie métaphore de l'Esprit de Vie hi hi hi! Qu'est-ce qu'on rigole des fois sur cette terre ! Bref, je suis une mauvaise fille et je n'ai même pas besoin de faire ma contre-promotion puisque l'on s'en charge déjà pour moi.
Des fois je me demande qui me préviendra le jour où il va mourir puisqu'ils semblent tous avoir perdu mon numéro de téléphone ET mon adresse.
Des fois je me dis que j'ai fait assez "d'efforts" et que le retour et tellement ténu que je ferais mieux de ne plus me préoccuper de tout ça.
Des fois...

La « création de l'homme » - Michel Ange - Chapelle Sixtine

11 juin 2007


S...aucissons secs
(Souvenir de Corrèze au Supermarché!)

Je cherchais mon "S" il est venu de lui-même se présenter à moi. Egletons, la Corrèze...
Vivement les vacances!

10 juin 2007

Les vacances... ça s'en vient!

Le meilleur truc quand le petit matin est ensoleillé
et que l'on sait que la fin de journée

risque de ne pas être très joyeuse...Législatives: tour1

Visite à Raymond, cloué au lit depuis le 1er Mai

08 juin 2007

Dernière première

Vernissage de l'exposition annuelle des travaux réalisés par les participants aux différents ateliers de l'association où je "bénévole" depuis... je ne sais plus quand. Pourvu que ce soit la dernière! Une pierre deux coups ce soir là puisque c'est l'anniversaire de Mère et que l'italien du coin est toujours aussi bon. La seule qui a du mal à suivre maintenant c'est Mère-Grand...

06 juin 2007

Récréation du mercredi

Au débotté, après une intense matinée et un montage d'expo express, la récré du mercredi avec Jeannot mon fidèle compagnon de concert... Le Mondo Bizarro c'est toute notre jeunesse qui remonte. Bonne nouvelle (sic) je peux maintenant re-boire de la bière, et pour écouter les Trois Accords c'est vachement mieux!


04 juin 2007

Aude me prête son REFLET avant de repartir dans ses contrées lointaines.

01 juin 2007

A moitié vide, à moitié plein...

Moi j'aime de plus en plus écouter Alee et ses Nouveaux Nés. Seulement, arriver dans une (très belle) salle malheureusement à moitié vide ça fait de la peine pour les organisateurs, les musiciens, le technicien et le public. Et bien ce Alee a été assez fort pour nous faire croire que la salle était à moitié pleine.

Ouai, ouai, tu peux télécharger légalement trois titres d'Alee...
Faut juste cliquer sur "download" sous le titre des morceaux :)