30 novembre 2007
28 novembre 2007
No Comprendo
Je suis exactement d'humeur inverse aujourd'hui
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27 novembre 2007
Le voyage de Nicolas
La première enveloppe de Nicolas et Anne-Sophie est arrivée de Lübeck avec plein de collages, d'images, et de choses singulières à explorer. Ils se sont défoncé pour nous offrir un aperçu de la première tranche de leur périple: Le Havre/Paris en période de grève, stop de Paris à Hambourg via Berlin et Strasbourg, attente à Lübeck pour embarquement imminent sur un bateau à destination de Riga... D'après nos calculs et si tout va bien ils sont sans doute déjà à Saint-Petersbourg.
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25 novembre 2007
30
Courte fin de semaine au bout du bout de la Bretagne, là où la terre se termine, pour honorer la nouvelle dizaine de Solenn, plein de bonnes choses et de bonnes personnes avec vue sur mer.
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23 novembre 2007
20 novembre 2007
Merci petit Jésus
Oui! Oui! Merci petit Jésus d'avoir fait cesser la pluie entre 11 heures et 13 heure 30. C'est beau une manif où y'a du monde. Tellement que l'on ne sait plus où est le début ou la fin du cortège. Mais c'est bête quand le cortège se sépare par inadvertance. Des fois je me demande pourquoi il n'y a que dans l'adversité que les "bonnes âmes" échangent et se rassemblent.
Puisque cette manif concerne aussi le travail et ses conditions j'ai appris que mon chef avait pour projet de monter une section européenne avec volet culturel à dominante artistique. Mais il ne sait pas encore si ce sont les arts palstiques ou bien la musique qui seront de la partie. On parie? Et puis c'est bien la première fois que je croise des anciens de la promo arts pla d'il y a... 13 ans.Fin de manif à 9...
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15 novembre 2007
Suis-je au bord de l'assimilation?
D'un livre à l'autre je continue de me gaver des drôles de personnages et des lenteurs de Jacques Poulin. Un peu désarçonnée par la fin des Grandes Marées je le suis maintenant par la structure de la Baleine Bleue. Mais c'est pas grave, dans les deux y'a des cretons à manger...



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14 novembre 2007
Je fais pas exprès
Le premier spectacle de mon abonnement cette année n'est autre qu'une pièce de Wajdi Mouawad, le plus adopté des auteurs... québécois. Une chose est certaine, "Criss!", "Tabârnâk!", "Fuck!", ça sonne plutôt bizarre dans la bouche de comédiens français. Cependant, comme Mouawad est du style à mettre beaucoup de mots dans ses textes, au final ce n'était pas si gênant. Mouawad c'est aussi le genre, me semble-t-il, a en ajouter beaucoup sur scène. Heureusement pour moi cette fois-ci, la mise en scène de Nordey avait totalement dépouillé le plateau. Je suis en train de devenir une adepte de Mouawad. C'est quand même rare de voir une salle quasi entière en larmes...
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12 novembre 2007
Deux
Aujourd'hui Lylou a deux ans. Elle va avoir sa carte d'anniversaire TRES TRES en retard...
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11 novembre 2007
Rémanence -2-
Après 6h30 dans une boîte de conserve estampillée Air Canada et un bon 30 minutes de navette entre l'aéroport et le centre ville j'ai été prise d'une frénésie de grand air. Plutôt que de découvrir les joies du métro montréalais je me suis fiée à mon sens de l'orientation extra-large pour rejoindre ma première crêche. J'aime bien prendre la mesure de l'échelle du plan de poche des villes que je découvre...
Ma première surprise fut une maudite côte sur Berri. Montréal n'est pas une ville "plate" c'est le moins que l'on puisse dire. La deuxième fut le système de décompte des secondes qui s'enclenche lorsque le feu piéton va passer au rouge. C'est con hein?! Et bien pourtant c'est GE-NI-AL. J'aimerai en voir partout en France ! C'est super tranquillisant de savoir s'il te reste 20, 10, 7 ou 3 secondes pour traverser avant que le flux des automobiles ne vienne te percuter.
Comme j'avais un peu les guiboles en compote je me suis offert une première pause cigarette sur un banc du Parc Lafontaine placé le long de Sherbrooke. Assise sur ce banc à regarder la rue j'ai eu comme la vague impression de n'être pas si loin de chez moi. Le sentiment étrange qu'il n'y avait pas 6000 kilomètres de distance entre ici et là-bas. Tout ce qui m'entourait me faisait remonter des souvenirs liés à l'Angleterre: l'architecture, le parc, les plaques au coin des rues... et les écureuils.
C'est là que j'ai fait connaissance avec ce petit peuple poilu qui colonise les rues de Montréal. Ils ont l'air aussi efficaces que nos bons rats des villes et ne sont absolument pas farouches. La seule crainte que les humains semble leur inspirer c'est de se faire voler le morceau de nourriture qu'ils transportent. J'allais en croiser un nombre incalculable pendant mon séjour mais ça je ne le savais pas encore...
Ma première surprise fut une maudite côte sur Berri. Montréal n'est pas une ville "plate" c'est le moins que l'on puisse dire. La deuxième fut le système de décompte des secondes qui s'enclenche lorsque le feu piéton va passer au rouge. C'est con hein?! Et bien pourtant c'est GE-NI-AL. J'aimerai en voir partout en France ! C'est super tranquillisant de savoir s'il te reste 20, 10, 7 ou 3 secondes pour traverser avant que le flux des automobiles ne vienne te percuter.
Comme j'avais un peu les guiboles en compote je me suis offert une première pause cigarette sur un banc du Parc Lafontaine placé le long de Sherbrooke. Assise sur ce banc à regarder la rue j'ai eu comme la vague impression de n'être pas si loin de chez moi. Le sentiment étrange qu'il n'y avait pas 6000 kilomètres de distance entre ici et là-bas. Tout ce qui m'entourait me faisait remonter des souvenirs liés à l'Angleterre: l'architecture, le parc, les plaques au coin des rues... et les écureuils.
C'est là que j'ai fait connaissance avec ce petit peuple poilu qui colonise les rues de Montréal. Ils ont l'air aussi efficaces que nos bons rats des villes et ne sont absolument pas farouches. La seule crainte que les humains semble leur inspirer c'est de se faire voler le morceau de nourriture qu'ils transportent. J'allais en croiser un nombre incalculable pendant mon séjour mais ça je ne le savais pas encore...
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Rémanence -1-
Un mini chat avec un adolescent des Deux-Sèvres m'a fait me souvenir ce matin/midi que j'avais omis de mentionner quelques bien agréables moments dans mon précédent billet. Plaisir de croiser Robitaille à la sortie du concert de Hellman au Club Soda, de la grosse accolade québécoise offerte et des quelques instants de bavardages qui ont suivi. Plaisir de se faire accoster par le percussionniste de Karkwa, de se faire narrer par celui-ci les 48 heures apocalyptiques que le groupe a vécu en quittant le giron landais et d'avoir des nouvelles de première main de leur prochain album. Plaisir de rencontrer en chair et en noce l'auteur d'un blogue dont je suis assidue depuis quelques mois et qui trouve amusant de se faire appeler "Monsieur" par La Pieuvre. Plaisir de partager une, deux, trois... bières avec le chef électrique du prochain spectacle du Cirque Eloize qui est jaloux de l'objectif de Radi et très heureux d'avoir récupéré les images estivales du dit Radi par porteur spécial(e).# Zouzou 2 bla(s) bla(s)
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10 novembre 2007
Jet lag
Il ne faudrait jamais écrire un billet en plein "jet lag". Hier soir, en me couchant à une heure civilisée pour la France mais encore incongrue pour ma nouvelle horloge interne, la station de métro Mont-Royal a surgit devant mes yeux a demi clos. Puis se sont enchaînés les coins Mont-royal/De Lorimier, Saint-Laurent/Ontario, Fairmount/Hutchison...
Pourtant, en quittant Montréal 15 heures plus tôt, j'étais assez étonnée de n'être ni triste, ni pressée de partir. Peut-être l'assurance inconsciente d'y retourner sous peu... qui sait ?
Pendant ces deux semaines j'ai vu des murs de briques, de la pierre grise, des néons multicolores, des rues rectilignes bordées de maisons basses, des écureuils peu farouches, des feuilles d'érables et des fleurs de lys, des portes d'ascenseurs dignes des films hollywoodiens des années 50, des buildings qui fument, j'ai bien compris maintenant pourquoi Charlebois parlait de rues qui n'en finissent pas et que les anglais sont encore et toujours là.
J'ai partagé avec bonheur quelques coupes de vin rouge argentin, quelques verres de bière locale, et quelques bons expresso avec des êtres familiers. J'ai croisé avec plaisir une déferlante de musiciens "québecois" plus ou moins régulièrement expatriés dans les landes françaises ces dix dernières années. En arrivant à Paris j'ai trouvé que l'urbanisme était tout croche, que les gens étaient vraiment des sales cons de me foncer dedans, que la rue étaient bruyante et agitée et qu'il n'y avait pas beaucoup d'arbres...
Pendant ces deux semaines j'ai vu des murs de briques, de la pierre grise, des néons multicolores, des rues rectilignes bordées de maisons basses, des écureuils peu farouches, des feuilles d'érables et des fleurs de lys, des portes d'ascenseurs dignes des films hollywoodiens des années 50, des buildings qui fument, j'ai bien compris maintenant pourquoi Charlebois parlait de rues qui n'en finissent pas et que les anglais sont encore et toujours là.J'ai partagé avec bonheur quelques coupes de vin rouge argentin, quelques verres de bière locale, et quelques bons expresso avec des êtres familiers. J'ai croisé avec plaisir une déferlante de musiciens "québecois" plus ou moins régulièrement expatriés dans les landes françaises ces dix dernières années. En arrivant à Paris j'ai trouvé que l'urbanisme était tout croche, que les gens étaient vraiment des sales cons de me foncer dedans, que la rue étaient bruyante et agitée et qu'il n'y avait pas beaucoup d'arbres...
Paradoxalement je n'ai pas réussi à réellement prendre d'images pendant mon séjour.
C'est une évidence qui s'est imposée dès les premières heures mais le pourquoi reste inconnu. Alors j'ai marché, beaucoup la première semaine, marché d'Est en Ouest et retour, histoire d'appréhender les frontières entre les quartiers anglophones et francophones, histoire aussi de savoir où j'étais. Pas de doute possible, le zonage est bien une invention nord-américaine, le croissant fourré au fromage et à l'oeuf pour le petit-déjeuner aussi (miam, miam, miam). Tout ces kilomètres avalés avaient aussi sans doute pour but de compenser la relative sédentarité de la deuxième partie du séjour. Un deuxième round qui ressemblait plus à un professionnel stage d'observation qu'à une douce villégiature. Je suis passée du rez-de-chaussée au 15ème étage, du quartier des "artistes" à celui des affaires sans sas de décompression... J'avais un peu la sensation de quitter le ventre de "Grosse Douceur" pour me retrouver dans la Jungle.
C'est une évidence qui s'est imposée dès les premières heures mais le pourquoi reste inconnu. Alors j'ai marché, beaucoup la première semaine, marché d'Est en Ouest et retour, histoire d'appréhender les frontières entre les quartiers anglophones et francophones, histoire aussi de savoir où j'étais. Pas de doute possible, le zonage est bien une invention nord-américaine, le croissant fourré au fromage et à l'oeuf pour le petit-déjeuner aussi (miam, miam, miam). Tout ces kilomètres avalés avaient aussi sans doute pour but de compenser la relative sédentarité de la deuxième partie du séjour. Un deuxième round qui ressemblait plus à un professionnel stage d'observation qu'à une douce villégiature. Je suis passée du rez-de-chaussée au 15ème étage, du quartier des "artistes" à celui des affaires sans sas de décompression... J'avais un peu la sensation de quitter le ventre de "Grosse Douceur" pour me retrouver dans la Jungle.A Roissy, en sortant du Beau Boeing 777 qui me ramenait de Montréal, j'ai croisé les passagers du vol suivant qui attendaient pour embarquer. Un instant je me suis imaginée reprendre tout de suite l'avion pour repartir d'où je venais... Il ne reste plus qu'à secouer tout ça, laisser décanter, digérer et envisager l'avenir avec sérénité. Pour l'instant la machine à laver tourne à plein régime et mon frigo est toujours vide. Il ne faudrait jamais écrire un billet en plein "jet lag".
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