Après 6h30 dans une boîte de conserve estampillée Air Canada et un bon 30 minutes de navette entre l'aéroport et le centre ville j'ai été prise d'une frénésie de grand air. Plutôt que de découvrir les joies du métro montréalais je me suis fiée à mon sens de l'orientation extra-large pour rejoindre ma première crêche. J'aime bien prendre la mesure de l'échelle du plan de poche des villes que je découvre...
Ma première surprise fut une maudite côte sur Berri. Montréal n'est pas une ville "plate" c'est le moins que l'on puisse dire. La deuxième fut le système de décompte des secondes qui s'enclenche lorsque le feu piéton va passer au rouge. C'est con hein?! Et bien pourtant c'est GE-NI-AL. J'aimerai en voir partout en France ! C'est super tranquillisant de savoir s'il te reste 20, 10, 7 ou 3 secondes pour traverser avant que le flux des automobiles ne vienne te percuter.
Comme j'avais un peu les guiboles en compote je me suis offert une première pause cigarette sur un banc du Parc Lafontaine placé le long de Sherbrooke. Assise sur ce banc à regarder la rue j'ai eu comme la vague impression de n'être pas si loin de chez moi. Le sentiment étrange qu'il n'y avait pas 6000 kilomètres de distance entre ici et là-bas. Tout ce qui m'entourait me faisait remonter des souvenirs liés à l'Angleterre: l'architecture, le parc, les plaques au coin des rues... et les écureuils.
C'est là que j'ai fait connaissance avec ce petit peuple poilu qui colonise les rues de Montréal. Ils ont l'air aussi efficaces que nos bons rats des villes et ne sont absolument pas farouches. La seule crainte que les humains semble leur inspirer c'est de se faire voler le morceau de nourriture qu'ils transportent. J'allais en croiser un nombre incalculable pendant mon séjour mais ça je ne le savais pas encore...
Ma première surprise fut une maudite côte sur Berri. Montréal n'est pas une ville "plate" c'est le moins que l'on puisse dire. La deuxième fut le système de décompte des secondes qui s'enclenche lorsque le feu piéton va passer au rouge. C'est con hein?! Et bien pourtant c'est GE-NI-AL. J'aimerai en voir partout en France ! C'est super tranquillisant de savoir s'il te reste 20, 10, 7 ou 3 secondes pour traverser avant que le flux des automobiles ne vienne te percuter.
Comme j'avais un peu les guiboles en compote je me suis offert une première pause cigarette sur un banc du Parc Lafontaine placé le long de Sherbrooke. Assise sur ce banc à regarder la rue j'ai eu comme la vague impression de n'être pas si loin de chez moi. Le sentiment étrange qu'il n'y avait pas 6000 kilomètres de distance entre ici et là-bas. Tout ce qui m'entourait me faisait remonter des souvenirs liés à l'Angleterre: l'architecture, le parc, les plaques au coin des rues... et les écureuils.
C'est là que j'ai fait connaissance avec ce petit peuple poilu qui colonise les rues de Montréal. Ils ont l'air aussi efficaces que nos bons rats des villes et ne sont absolument pas farouches. La seule crainte que les humains semble leur inspirer c'est de se faire voler le morceau de nourriture qu'ils transportent. J'allais en croiser un nombre incalculable pendant mon séjour mais ça je ne le savais pas encore...

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