Je dois être dans une période propice à la lecture. Après avoir enchaîné, sans pause et sans reprendre mon souffle, Petits Meurtres Entre Amis d'Arto Paasilinna, Da Vinci Code de Dan Brown et Un Peu Plus Loin sur La Droite de Fred Vargas c'est Sylvie Testud qui prend le relai depuis hier soir avec Le Ciel t'aidera. On ne pourra pas me reprocher d'avoir succombé à un effet de mode en lisant le best-seller de Dan Brown 3 ans après sa sortie! A vrai dire la belle Karine me l'avait prêté il y a 2 ans de cela (gloups!) et j'ai du m'y reprendre à trois fois avant de dépasser la deuxième page tellement je trouvais cela ennuyeux... Bref, c'est moins la curiosité que la perspective de repasser bientôt chez Karine qui m'a poussé à lire l'ouvrage en question. Je dois confesser (c'est de rigueur) que j'ai allègrement tourné les pages concernant l'Opus Dei pour ne me concentrer que sur "l'intrigue policière" et la cavale des deux personnages principaux. Au fil des chapitres j'ai cru entrevoir ce que le commun des lecteurs avait pu trouver de passionnant dans ces pages (petite pensée condescendante pour une prof de ballon au ski). Seulement la suite Fibonnacci ou les hypothèses multiples concernant l'Oeuvre de Léonard de Vinci ne m'ont pas procuré le frémissement de la découverte propre aux néophytes en ce domaine puisque j'ai nagé dedans pendant quelques années. Un ouvrage de révisions en quelque sorte... le style en moins. Quant au dénouement de l'intrigue, digne d'un ouvrage de la collection Arlequin -je peux me permettre de comparer j'en ai déjà lu deux (et toc!)- c'est à se pisser dessus (ou dessous selon la position dans laquelle on pratique la lecture).
Arto Paasilinna a du, quant à lui, pâtir de ma dernière rencontre avec Fred Vargas. J'ai eu bien du mal a accrocher au road-trip européen de cette bande de nordiques suicidaires. J'ai trouvé les descriptions des lieux et des personnages trop rapides et pas assez fouillées. Les situations pas assez détaillées. Bref pas convaincue par celui-ci non plus et pour des raisons plutôt différentes. Je me suis donc rabattue sur ma dernière
chance de passer quelques moments en compagnie de la plume de Vargas. Ce n'est sans doute pas le meilleur mais ça réconcilie avec le marque-page. Vu le climat général, j'ai trouvé ça plutôt bien que cela parte d'une crotte de chien coincée dans une grille d'arbre parisienne pour atterrir près de Quimper en Bretagne. Mais bon là, ça y est, j'ai épuisé le stock des Vargas disponibles en librairie et je n'ai plus qu'à cultiver la patience. J'espère juste que le commissaire Adamsberg fera parti de la prochaine livraison.
Pour ne pas perdre la main j'ai attrapé au vol un petit opus de Sylvie Testud qui me faisait de l'oeil en tête de gondole à l'hyper-marché fournisseur officiel en PQ pas (trop) cher. Et bien depuis hier soir je me dis que son bouquin va certainement me paraître trop court. Mademoiselle Testud m'a en effet permis de rire aux éclats une bonne douzaine de fois. Rien que pour cela je la remercie.
Arto Paasilinna a du, quant à lui, pâtir de ma dernière rencontre avec Fred Vargas. J'ai eu bien du mal a accrocher au road-trip européen de cette bande de nordiques suicidaires. J'ai trouvé les descriptions des lieux et des personnages trop rapides et pas assez fouillées. Les situations pas assez détaillées. Bref pas convaincue par celui-ci non plus et pour des raisons plutôt différentes. Je me suis donc rabattue sur ma dernière
chance de passer quelques moments en compagnie de la plume de Vargas. Ce n'est sans doute pas le meilleur mais ça réconcilie avec le marque-page. Vu le climat général, j'ai trouvé ça plutôt bien que cela parte d'une crotte de chien coincée dans une grille d'arbre parisienne pour atterrir près de Quimper en Bretagne. Mais bon là, ça y est, j'ai épuisé le stock des Vargas disponibles en librairie et je n'ai plus qu'à cultiver la patience. J'espère juste que le commissaire Adamsberg fera parti de la prochaine livraison.Pour ne pas perdre la main j'ai attrapé au vol un petit opus de Sylvie Testud qui me faisait de l'oeil en tête de gondole à l'hyper-marché fournisseur officiel en PQ pas (trop) cher. Et bien depuis hier soir je me dis que son bouquin va certainement me paraître trop court. Mademoiselle Testud m'a en effet permis de rire aux éclats une bonne douzaine de fois. Rien que pour cela je la remercie.
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